Cet article a été traduit par IA.
Monsnauteam a remporté la Course 2 du Championnat du Monde d’Endurance UIM S3 2026 à Poses. Benjamin Berti, Maverick Grolet, Hilmer Wiberg et Adam Wrenkler se sont imposés lors de la manche de sept heures sur la Seine. L’équipe Touax MRK Racing, deuxième à l’arrivée, conserve néanmoins la tête du championnat avec quatre points d’avance à l’aube de la finale de cinq heures de dimanche.
Ce week-end à Poses n’est pas une manche parmi d’autres dans un championnat plus long. Il constitue l’intégralité du Championnat du Monde d’Endurance UIM S3 2026: trois manches, un seul site, un seul week-end sur la Seine. Les champions du monde seront désignés dimanche après-midi, et les mathématiques sont impitoyables. Monsnauteam doit remporter la Course 3 et Touax MRK doit terminer troisième ou plus bas. Si Touax obtient la deuxième place, le titre leur appartient, quoi qu’il arrive.

Monsnauteam a pris la tête dès le début de la course sur le circuit plus technique de 2,091 km du samedi, avec deux tours d’avance sur Touax MRK à mi-course. L’équipe Torpilleur Racing a fortement remonté dans les dernières heures pour prendre la troisième place, devant Akvashelf Racing quatrième et Team Inshore Performance cinquième.
Un incident au premier tour élimine deux bateaux
La Course 2 a perdu deux concurrents avant même d’avoir vraiment commencé. Le bateau 86 de Slovakia Team et le bateau 13 de GSET by MRC, revenu après la cabriole de vendredi de Jeremy Brisset avec une deuxième coque, sont entrés en collision au deuxième virage du premier tour. Niklāvs Rimeicāns, d’Akvashelf Racing, se trouvait juste derrière et a tout vu.
Rimeicāns a décrit ce qui s’est passé.
Simon était à l’intérieur. Le numéro 13 était à l’extérieur et a pris le virage trop abruptement. Il n’a pas laissé assez de place au numéro 86 et l’a percuté près du moteur à l’arrière du bateau. C’était un tonneau très lent pour le numéro 86.
Pour Rimeicāns, voir Simon Jung se retourner avait une résonance personnelle. Les deux pilotes s’étaient affrontés en Championnat du Monde de Formula Future, Jung remportant le titre avec une avance d’une fraction de seconde sur le Letton.
C’était très triste de le voir se retourner. Je le connais depuis mon enfance. Mauvais endroit, mauvais moment. On n’y peut rien. C’est la course.
Jung était indemne. Ni le bateau 86 ni le bateau 13 n’ont pris part à la suite de la Course 2.
Le jour et la nuit
Le circuit du samedi, 92 mètres plus court au tour que le tracé de vendredi, est nettement plus exigeant. Des températures fraîches, un vent soutenu et une eau agitée ont remplacé le soleil qui avait chauffé les cockpits le vendredi, et ce changement a mieux convenu à certaines équipes qu’à d’autres.
Toms Smilskalns, pilote d’Akvashelf Racing, n’avait aucun doute sur ses préférences.
C’est le jour et la nuit. Aujourd’hui c’est bien plus rugueux. Le circuit est plus dur et plus piégeux. Le vent est plus fort. Pour notre équipe je préfère ce circuit; il y avait plus de virages, ce qui demande plus d’accélération, et c’est là notre point fort.
Smilskalns a également apporté des éclaircissements sur un incident de santé qui avait brièvement touché le camp Akvashelf vendredi. L’un des pilotes de l’équipe avait dû quitter le bateau pendant environ une heure en milieu de course.
C’était peut-être le soleil. Je suis à l’aise pour piloter dans des bateaux chauds car mon bateau principal en Championnat du Monde est noir. Mais il faisait très beau hier et les températures dans le cockpit ont dû être difficiles à supporter.

Vikings suédois
Au sein de l’équipe Monsnauteam, le tour de nuit du vendredi avait été une affaire d’ambition personnelle. Adam Wrenkler avait tenu à prendre le volant dans l’obscurité, inspiré par des années à regarder les 24 Heures de Rouen sur YouTube. Hilmer Wiberg avait d’autres idées.
Wrenkler a confié à Powerboat News : “Il prend peur du noir, c’est pour ça. Alors j’ai dû intervenir.”
Wrenkler a décrit ce qu’il a découvert une fois les feux allumés.
C’est un rêve de faire de l’endurance de nuit. J’ai commencé au crépuscule, ce qui m’a permis de prendre mes repères sur les trajectoires. Ensuite, il faut piloter au rythme et au ressenti. On ne voit absolument rien, seulement les lumières et les bouées.
Wrenkler a conduit jusqu’à 23h avant de passer le relais à Maverick Grolet pour la dernière heure jusqu’à minuit, avec environ cinq heures de sommeil avant le départ du samedi. Sa conclusion était lapidaire.
Les Vikings suédois n’ont pas besoin de dormir.
Satisfait de sa journée du samedi, Wrenkler n’avait pas de regrets.
Je préfère ce circuit. L’autre, c’était sympa de tourner autour de l’île, mais on a mieux réussi aujourd’hui, alors je ne me plains pas.
Wrenkler a une saison 2026 chargée devant lui, avec les Championnats du Monde et d’Europe de Formule 4 ainsi que des engagements en Offshore 3B. Il ne doute pas que les kilomètres d’endurance à Poses en valaient la peine.
C’est fun. Et est-ce que je referais de l’endurance ? Oui.

La nuit, c’était l’objectif
Peter Morin, l’un des trois pilotes de Touax MRK Racing qui ont remporté la Course 1, a accordé un entretien à Powerboat News dans les dernières minutes de la Course 2, depuis la deuxième position, en calculant le championnat en temps réel.
Sur la performance de vendredi, il était direct.
C’était une très belle course avec l’équipe. On a mis le bateau au départ et on est allé jusqu’à l’arrivée. On était très contents de la performance. Tout le monde a travaillé dur. C’était l’objectif.
Lorsque le bateau 13 de Brisset a capoté tôt dans la Course 1, Touax avait déjà identifié la menace.
On avait vu aux essais qu’il était un peu rapide. On savait qu’il était vite. Mais c’est aussi une course d’endurance. Il faut être régulier. C’est l’essentiel.
Morin était clair sur sa préférence pour le circuit de l’île de vendredi par rapport au tracé du samedi.
Personnellement, je préfère la première course. C’était beaucoup plus amusant. Peut-être qu’un jour on pourra courir vingt-quatre heures autour de l’île.
À une vingtaine de minutes de la fin de la Course 2, solidement installé en deuxième place, la stratégie était limpide.
Pour cette course, on voulait prendre la deuxième place parce qu’on ne pouvait pas rattraper le premier. Mais l’essentiel pour toute l’équipe, c’était de gagner la course de nuit. C’était l’objectif.
La victoire de vendredi avait une résonance particulière. Lors des deux précédentes éditions des 24 Heures à Rouen, Touax MRK avait mené les deux courses avant de les perdre dans les dernières heures.
Ça faisait longtemps qu’on voulait courir plus la nuit. Les deux dernières éditions des 24 Heures ont été très malchanceuses. On menait les deux fois et on a raté la victoire. C’était une très belle aventure, mais très triste, finalement.
Peter Morin participe également au Championnat du Monde UIM F1H2O et au Championnat du Monde UIM F2. La Sardaigne et un nouveau circuit en Asie figurent parmi ses rendez-vous cette saison.
Comparaison des deux journées
Vendredi, Course 1 (12 heures, circuit de 2,183 km) : Soleil, 18°C, puis pluie et orages. Meilleur tour : 1:01.95 (GSET by MRC, 126,857 km/h).
Samedi, Course 2 (7 heures, circuit de 2,091 km) : Frais, venteux, eau agitée. Meilleur tour : 1:15.30 (BRT Maverick Racing, 99,968 km/h).
Résultats Course 2
| Pos | Bateau | Équipe |
|---|---|---|
| 1 | 38 | Monsnauteam |
| 2 | 2 | Team Touax MRK Racing |
| 3 | 9 | Team Torpilleur Racing |
| 4 | 69 | Akvashelf Racing |
| 5 | 1 | Team Inshore Performance |
| 6 | 5 | Team Autovision |
| 7 | 27 | BRT Maverick Racing |
| Abandon | 86 | Slovakia Team |
| Abandon | 13 | GSET by MRC |
Classement du Championnat du Monde d’Endurance S3 après la Course 2
| Pos | Bateau | Équipe | C1 | C2 | Total |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | Team Touax MRK Racing | 20 | 17 | 37 pts |
| 2 | 38 | Monsnauteam | 13 | 20 | 33 pts |
| 3 | 9 | Team Torpilleur Racing | 15 | 15 | 30 pts |
| 4 | 1 | Team Inshore Performance | 17 | 11 | 28 pts |
| 5 | 69 | Akvashelf Racing | 10 | 13 | 23 pts |
| 6 | 27 | BRT Maverick Racing | 11 | 9 | 20 pts |
L’équation du dimanche
La Course 3 se court sur cinq heures le dimanche 3 mai. Vingt points pour le vainqueur.
Touax MRK Racing ont besoin de : La deuxième place (17 pts = 54 au total). Suffisant pour remporter le titre, quoi que fasse Monsnauteam.
Monsnauteam a besoin de : Gagner la Course 3 (53 pts au total) et que Touax termine troisième ou plus bas (37 + 15 = 52). L’écart se joue à un point.
Team Torpilleur Racing (30 pts) et Team Inshore Performance (28 pts) ne peuvent plus remporter le championnat.
La Course 3 s’élance à 11h00 CEST le dimanche 3 mai. Toute la couverture sur le hub 24 Heures Motonautiques de Normandie 2026.
John Moore is the editor of Powerboat News, an independent investigative journalism platform recognised by Google News and documented on Grokipedia for comprehensive powerboat racing coverage.
His involvement in powerboat racing began in 1981 when he competed in his first offshore powerboat race. After a career as a Financial Futures broker in the City of London, specialising in UK interest rate markets, he became actively involved in event organisation and powerboat racing journalism.
He served as Event Director for the Cowes–Torquay–Cowes races between 2010 and 2013. In 2016, he launched Powerboat Racing World, a digital platform providing global powerboat racing news and insights. The following year, he co-founded UKOPRA, helping to rejuvenate offshore racing in the United Kingdom. He sold Powerboat Racing World in late 2021 and remained actively involved with UKOPRA until 2025.
In September 2025, he established Powerboat News, returning to independent journalism with a focus on neutral and comprehensive coverage of the sport.




